Dimanche 3 mai 2009

Marie-Hélène LE PARGNEUX                                                              Coordinatrice du comité de soutien :

      tél: 06.65.11.58.74                                                                                       Marie-Paul Delhon

                                                                                                                              tél: 06.81.27.16.23

                                                                                                                                                                                            

 

Condensé de l’historique du dossier de Neha, née le 5 avril 2000 au Népal

 

10/07/06               Lettre de garantie signée par A Bernier, attachée consulaire à l’ambassade de France à Katmandou

 

12/07/06               Dépôt de la demande d’adoption au CDO (équivalent de la préfecture) au Népal

 

24/12/07               Décision positive du Ministère de la Condition Féminine, de la Protection de l’Enfance et des Affaires Sociales de me « donner »  Neha en adoption

 

26/12/07               Mail de l’orphelinat m’annonçant l’approbation du dossier de Neha et me demandant de venir la chercher

 

2/01/07                  Remise en mains propres, en présence de Neha, de la décision du gouvernement du Népal me confiant Neha pour adoption.

                               Depuis ce jour, aucune décision écrite infirmant cette adoption ne m’a été remise.

                              

Officiellement, pour le Népal, Neha devient ma fille et quitte l’orphelinat pour venir vivre avec moi.

 

5/01/07                  Délivrance du laissez-passer de Neha précisant « good for travel to France ».

 

9/01/07                  Rendez vous à l’Ambassade de France à Katmandou pour déposer la demande de visa de Neha ; Elle est interrogée dans sa langue natale par des fonctionnaires de l’ambassade, sans mon autorisation et dit avoir des parents biologiques vivants alors que l’orphelinat avait instruit son dossier en disant qu’elle était orpheline. Neha est la seule enfant à avoir été interrogée.

 

15/01/07               Courrier de Madame B Costille, (Consule à l’ambassade de France à Katmandou) au Ministre de la Condition Féminine, de la Protection de l’Enfance et des Affaires Sociales disant que Neha connaît parfaitement ses parents biologiques, son frère, sa soeur .et son adresse (l’adresse n’a jamais été connue) et que sa mère biologique est venue la voir à l’orphelinat. L’ambassade de France demande dans ce courrier au Ministre de la Condition Féminine, de la Protection de l’Enfance et des Affaires Sociales de confirmer que les parents biologiques sont d’accord pour que leur fille soit adoptée.

 

30/01/07               Suspension par la France de la réception des demandes d’adoptions individuelles au Népal.

                              

27/02/07               Entretien de Neha et de moi-même avec une psychologue mandatée par le gouvernement Népalais ; La conclusion est que Neha me considère comme sa nouvelle mère, qu’elle se sent en sécurité avec moi et qu’elle souhaite venir en France.

 

10/05/07               La préfecture de Lalitpur confirme par écrit que Neha est bien orpheline. à la suite d’un nouvel avis de recherche des parents le 17/04/06.

 

24/05/07               Suspension, par le Népal, de l’ensemble des procédures d’adoption venant de pays étrangers.

 

29/11/07               Lettre de la préfecture demandant à l’orphelinat de reprendre en charge Neha jusqu’à ce que ses parents biologiques reprennent contact et me demandant de remettre Neha à l’orphelinat.

 

14/12/07               Après l’intervention des forces de l’ordre népalaises, je ramène Neha à l’orphelinat où elle vivait avant son adoption et reste avec elle, l’accompagnant à l’école chaque jour.

 

Durant toute l’année 2007, l’ambassade de France au Népal m’a demandé de retrouver les

parents biologiques de Neha, affirmant que la signature d’abandon des droits parentaux était

la condition à son adoption.

 

11/01/08               Les parents biologiques de Neha, retrouvés par mon avocat Népalais (via d’anciens employés de l’orphelinat), retirent officiellement Neha de l’orphelinat.

 

21/01/08               Signature par les parents biologiques du document d’abandon des droits parentaux et de l’acceptation d’adoption plénière en ma faveur.

                               L’ensemble des démarches se fait avec mon avocat et en présence de Madame M-P Delhon, coordinatrice du comité de soutien.

12/02/2008           Dépôt du dossier complet (constitué au CDO de Mahendranagar) au Ministère de la condition Féminine, de la Protection de l’Enfance, et des Affaires Sociales.

 

03 et 04/08           Acceptation de l’ensemble des dossiers d’adoption déposés antérieurement au blocage et retour des familles françaises avec leurs enfants adoptés, à l’exception de Neha.

 

4/04/08                  Dernière commission d’adoption au Ministère de la Condition Féminine, de la Protection de l’Enfance et des Affaires Sociales ; la commission ne prendra pas de décision, disant être très favorable au dossier de Neha mais « souhaitant sanctionner la France et l’orphelinat » m’a dit Monsieur B Adhikari, responsable de cette commission.

 

11/04/08               Je décide de rentrer en France pour tenter de trouver une solution, l’ambassade de France à Katmandou ne s’occupant plus du tout du dossier de Neha.

 

11/04/08               Neha retourne dans un autre orphelinat/pension, auquel je la confie durant mon séjour en France.

                               Elle continue à être scolarisée dans la même école et nous échangeons régulièrement par téléphone.

 

6/05/08                  Troisième appel au secrétariat général de l’Autorité centrale pour l’adoption internationale (ex M.A.I) au Ministère des Affaires Etrangères où je me heurte à une fin de non recevoir, le dossier de Neha étant considéré comme sans intérêt.

 

7/05/08                  Saisie, par courrier, de madame Dominique Versini, Défenseure des Enfants.

 

13/05/08               Conférence de presse auprès de radios et de la presse locale, décidée à la suite de la communication téléphonique du 6 mai au secrétariat de l’Autorité centrale pour l’adoption internationale.

 

20/05/08               Rendez-vous avec Monsieur Eric Walter, Conseiller technique de Madame Rama Yade ; Madame M-P Delhon, coordinatrice du comité de soutien est présente. Monsieur Walter nous demande de stopper toute communication à la presse. Il nous dit avoir rencontré la délégation népalaise avec laquelle il a échangé à propos du dossier de Neha mais précise qu’il s’agit d’un « imbroglio politique et diplomatique », que cette situation sera traité lorsque les autres adoptions, en cours au Népal, seront résolues.

 

27/05/08               Rencontre de la délégation népalaise et plus particulièrement de Monsieur Mahendra Shresta, secrétaire d’Etat au Ministère de la Condition Féminine, de la Protection de l’Enfance et des Affaires Sociales, avec M-P Delhon : Monsieur Shresta a beaucoup insisté sur le protocole, évoquant un contact nécessaire de Ministre français à Ministre népalais. Il nous affirme que le Népal est très favorable à la résolution de ce dossier.

 

18/06/08               Second rendez-vous avec Monsieur Walter, à la demande du comité de soutien et de moi-même afin de connaître l’avancée du dossier.

                               Monsieur Walter nous dit qu’il n’y a, actuellement, aucun interlocuteur fiable au Népal, qu’il faut attendre que de nouvelles personnes soient nommées, qu’il doit voir si le refus de visa est fondé sur un décision népalaise ou non.

                               Monsieur Walter juge inutile un contact de Ministre à Ministre.

 

30/06/08               Appel téléphonique de Monsieur Walter : Monsieur Garault lui a dit que Monsieur Neopane, qu’il a rencontré, refusait d’entendre parler de ce dossier ; le M.A.E propose d’effectuer un demande de visa d’étude auprès du Ministère de l’immigration.

 

9/07/08                  Je repars à Katmandou. Neha revient vivre avec moi, tout en continuant sa scolarité.

 

10/07/08               Rencontre de monsieur Upreti, secrétaire d’Etat au Ministère de la justice, et de Monsieur Mahendra Shresta avec mon avocat népalais ; ils me déconseillent fortement de déposer une demande de visa scolaire qui est temporaire et me disent reprendre le dossier au Ministère de la Justice. Ils nous affirment que le gouvernement népalais souhaite résoudre cette situation au mieux pour l’enfant.

 

19/07/08               Ashik Ram Karki, mon avocat, part à Mahendranagar, rencontrer les parents biologiques de Neha pour leur parler d’un possible visa scolaire et de la nécessité de demander un passeport pour elle. Les parents biologiques de Neha s’opposent à un visa de ce type, souhaitant que Neha devienne ma fille en France.

 

21/07/08               Monsieur Upreti m’informe que le dossier de Neha a été vu par le Ministre de la Justice et renvoyé au Ministère de la Condition Féminine, de la Protection de l’Enfance et des Affaires Sociales avec un avis favorable.

25/07/08               Ce même Ministère m’informe que le dossier doit passer en commission le 27 juillet et Monsieur Walter contacte Madame M-P Delhon, coordinatrice du comité de soutien, pour lui dire avoir les mêmes informations et que Monsieur Neopane s’en remettait à la décision du ministre de la justice.

 

30/07/08               Le Ministère de la Condition Féminine, de la Protection de l’Enfance et des Affaires Sociales dit ne pouvoir annuler la décision du 2 janvier 2007 de me confier Neha à l’adoption et, donc, ne pouvoir rédiger une nouvelle décision.

                               Par contre, une décision positive est donnée à une autre famille française dont le dossier était resté en suspens.

 

4/08/08                  Monsieur Walter me propose qu’une employée de l’ambassade de France (népalaise) m’accompagne avec Neha dans le village de ses parents biologiques afin de les rejoindre pour faire faire un passeport et une autorisation de sortie de territoire avec moi. Il me demande de ne pas me faire accompagner de mon avocat.

 

12/08/08               Délivrance, à Mahendranagar, du passeport de Neha

 

14/08/08               Dépôt de la demande de visa de Neha avec l’ensemble des pièces demandées.

                               Monsieur Boltz, consul, sollicite d’autres documents, dont l’autorisation de sortie de territoire népalais de Neha que son père biologique resté à Mahendranagar a gardé en sa possession, l’employée de l’ambassade nous ayant dit que ce document n’était pas nécessaire au dépôt de demande d’un visa scolaire français. De plus, le Consul demande à rencontrer Neha pour tester son niveau de français.

 

23/08/08               Nous allons Neha, ses parents biologiques et moi-même déposer les derniers documents nécessaires à l’ambassade. Le Consul demande à rencontrer Neha avec ses parents biologiques hors de ma présence. Je suis invitée à les rejoindre une demi heure plus tard ; le Consul m’annonce qu’ils vont signer un document refusant l’adoption de Neha et qu’il va transmettre la demande de visa de scolarité au Ministère de l’immigration à Paris.

 

23/08/08               Je rentre à Paris, devant reprendre mon emploi impérativement le 1er septembre.

 

27/08/08               Le père biologique de Neha retourne à l’ambassade pour savoir si le visa est délivré. On lui demande de patienter.

 

2/09/08                  Monsieur Boltz, Consul, m’annonce qu’il y a un accord de délivrance du visa mineur scolarisé de 11 mois pour Neha. Il me demande de lui faire parvenir copies des billets d’avion et de nouveaux documents administratifs à lui faire parvenir par DHL.

 

4/09/08                  Je mandate mon avocat pour accompagner Neha en France. Le Consul refuse, précisant que la personne qui ramènera l’enfant doit être française.

 

7/08/08                  La copie du passeport de Madame Delhon, coordinatrice du comité de soutien, est transmise à l’ambassade de France à Katmandou pour information. Elle doit être remise au père biologique de Neha pour qu’il aille signer une nouvelle autorisation de sortie de territoire préparée par mon avocat au nom de Madame Delhon.

 

10/09/08               Je reçois un email de Monsieur Boltz, Consul, me disant : « S'il ne vous en a pas informé lui-même, M. Kami est venu à l'ambassade hier pour récupérer le passeport de Néha. A sa demande, la demande de visa mineur scolarisé a donc été classée sans suite »

 

Depuis mon retour en France, j’ai reçu plusieurs appels téléphoniques des parents biologiques de

Neha, ils n’ont pas compris l’attitude de l’Ambassade de France à Katmandou et demandent ce qu’ils

doivent faire pour que Neha vienne vivre avec moi.

Neha est de nouveau à l’orphelinat et répète qu’elle va aller vivre en France.

Le ministère des Affaires Etrangères considère le dossier classé

 

Neha a fait l’objet d’une décision d’adoption du Ministère de la Condition Féminine, de la

Protection de l’Enfance et des Affaires Sociales népalaise, fin 2006 ; ses parents biologiques ont signé un acte

d’abandon des droits parentaux et d’acceptation d’adoption plénière en ma faveur, début 2008.

 

Neha a vécu avec moi au Népal durant 18 mois.

Je souhaite que Neha vienne en France et puisse bénéficier d’une adoption simple.

Par Marie-Héléne Le Pargneux
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Dimanche 25 mai 2008




Voici le texte de l'article:

Qu'est-ce que je fais aujourd'hui avec une petite fille de 8 ans à l'autre bout du monde ? Marie-Hélène Le Pargneux interpelle calmement. Ton égal. Visage impassible. Ses cernes et sa chevelure brune, en bataille dissimulent mal sa lassitude. Cette Caennaise de 44 ans, célibataire, est rentrée du Népal depuis un peu plus d'un mois. Elle n'a ps vraiment atteri. Neha, celle qu'elle appelle  "ma fille", n'a pas été autorisée à la suivre. C'est une histoire d'apotion. Ses élans du coeur. Ses préripéties administratives. Ses ratés, parfois. Et une vie de famille qui démarre en pointillés. Marie-Hélène La Pargneux est passée par toutes ces étapes. Malgré elle.
Début 2007, elle part au Népal avec la garantie de pouvoir adopter Neha. Toutes les formalités sont remplies, jusqu'à l'acte d'adoption, signé par les autorités locales.  "Lorsque je suis arrivée à l'Ambassade de France, il ne me manquait plus que le tampon pour le visa."
Si prés, si loin. La situation se complique à ce moment précis. Interrogée par des fonctionnaires, la petite fille considérée comme une enfant de la rue, c'est à dire une orpheline, évoque ses parents biologiques vivants. Problème. Les autorités françaises se tournent vers leurs homologues népalais: l'accord des géniteurs de la fillette est évidemment requis.
Les avis de recherche se succédent. Neha, qui avait quitté l'orphelinat, doit y retourner. Il faut attendre un an, janvier 2008, pour retrouver ses parents. Le couple signe le document d'abandon des droits parentaux. un nouveau dossier est déposé auprés des autorités népalaises. Mais son tratement s'enlise. Retour à la case départ. Marie-Hélène Le Pargneux rentre en France.
Depuis elle ne perd pas de vue son objectif: ramener Neha en France. En attendant, elle doit se contenter des souvenirs de son début de vie familiale, démarrée dès les premiers jours au Népal. "J'avais fait le choix de rester avec elle". Jusqu'à l'orphelinat. "Je lui faisais faire ses devoirs le soir". Un an et quatre mois d'un quotidien bien installé. D'incertitudes, de doutes, de craintes, aussi. "Au tout début, je pensais que ça allait se régler rapidement. J'appelais   l'Ambassade chaque jour, pendant plusieurs semaines. J'attendais à coté du téléphone".
Rien n'est venu. L'angoisse a remplcé l'optimisme. "J'avais le moral à zéro. J'en ai passé des nuits blanches! J'ai beaucoup craqué. Pleuré au ministére là-bas. J'ai senti peu de compassion. Pour eux, c'est assez étrange."  Dans un pays où l'on ne montre pas ses émotions, la Caennaise les a beaucoup exprimés. Elle s'est sentie isolée, a nourri un "sentiment d'impuissance". "Habituellement, je suis assez active. Là je me suis retrouvée à ne rien faire. On est tout petit face à deux Etats." Prise dans ce qu'elle appelle "un match de ping-pong", arrêtée "face à un mur".
Coïncidence ? "La France a suspendu les adoptions d'enfants népalais peu de temps àprès cette histoire, admet le ministére des affaires étrangères. L'Allemagne également. Il y avait un doute sur le fait que les enfants soient en situation d'être adoptés." Quelques 80 dossiers français sont ainsi restés en souffrance. Mais ils avancent. Hier, Rama YAde, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, recevait, à Paris, une cinquantaine de familles dont les enfants viennent d'arriver en France.
La difficulté au Népal, l'un des pays les plus pauvres de la planéte, provient de la nature des orphelinats.  A la fois établissements d'accueil d'enfants abandonnés et foyers sociaux. Un mélange des genres proscrites par la convention de la Haye qui régit les régles de l'adoption dans de nombreux pays. Le Népal modifie actuellement sa législation pour s'en approcher avant de ratifier la norme internationnale, pour garantir le respect des droits de l'enfant. Les célibataires n'ont pas vraiment le choix. "Les organismes d'adoption agréés ne nous acceptent pas. En france c'est impossible."
L'attente est devenue cruelle pour la Caennaise et la fillette. "Je me souviens, quand les premiers doddiers ont été réglés. Neha regardait passer les avions en pleurant. On finissait toutes les deux en larmes, dans la chambre d'hotel." 
Un véritable " cauchemar". Qui révolte Marie-Hélène Le Pargneux, persaudée de payer les pots cassés d'un différend diplomatiquené de cette situation. "Est-ce que les enfants doivent en faire les frais ?"
Cette semaine, la Caennaise tente d'actionner un levier politique. Elle rencontre des élus. Mardi, elle a été reçue par le cabinet de Rama Yade, au beua milieu d'une visiste d'une délégation népalaise.
Elle reprend espoir. "Une solution est  envisageable" lâche-t-elle à la sorite.
Chez elle, une chambre attend Neha. Le temps presse pour cette psychologue auprès d'enfants plcés. "Je suis en congés sans solde depuis tout ce temps. Un de mes deux employeurs n' a pas pu garder mon poste. Pour le second, l'échéance est fixée au mois de septembre." L'été lui apportera-t-il le nouveau soleil de sa vie ?
                                                                                                                                                                         Josué JEAN-BART

 
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Mardi 13 mai 2008

Voici les coordonnées du comité de soutien de Marie-Héléne et Neha:

Marie-Paul Delhon
19, rue de Cotentin
14000 Caen

06 81 27 16 23
mpmdelhon@yahoo.fr

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Mercredi 30 avril 2008

 

 

Chers amis,

 

Certains de vous le savent déjà et ont eu la joie de la voir : Marie – Hélène est rentrée en France. Hélas, c’est sans Neha.

Si les uns et les autres sommes contents de la voir , nous aurions préféré qu’elle revienne ensemble.

Elle n’abandonne pas l’espoir que Neha vienne vivre en France avec elle et continue des démarches en ce sens. Elle souhaite contacter des politiques, des journalistes et des personnalités du show bizz pour les alerter parce qu’elle s’inquiète pour l’avenir de Neha à juste titre.

 

Le point sur le dossier

Le dossier n’a guère avancé depuis que nous vous écrivions en février.

Pour rappel, les parents biologiques ont signé les documents d’abandon des droits parentaux en janvier ; le dossier est maintenant complet. La France demande  dorénavant  une  nouvelle  décision du Népal pour  délivrer le visa.

Marie-Hélène a réussi à obtenir  que son dossier  soit examiné  par une commission népalaise le vendredi 4 avril  mais aucune décision n’a été prise.

La commission d’adoption népalaise dit vouloir sanctionner la France et l’orphelinat.

Pour information, le Népal vient de connaître de nouvelles élections le 11 avril 2008 avec la victoire des maoïstes et la  mise en place d’une nouvelle  assemblée constituante. Ce pays est à l’heure actuelle  dans un changement de régime politique et la mise en place de nouvelles administrations.

 Des membres du Ministère de la Femme, de l’Enfance et de la Condition sociale.. népalais viendraient en France (visite officieuse et information  non officielle)  pour rencontrer des enfants déjà adoptés .

Cette visite pourrait peut être permettre une résolution du dossier.

En février, le frère de Marie Hélène indiquait que 52 dossiers d’adoption avaient été bloqués en 2007. Aujourd’hui, ces dossiers ont été acceptés, tous  les  parents  adoptants sont rentrés en France avec leur enfant excepté 2 ou 3 .  Les  dossiers qui avaient été déposés en janvier 2007 n’ont pas été transmis pour l’instant au ministère népalais.

Avant de partir, Marie Hélène a confié Neha à l’orphelinat dans laquelle vit sa sœur aînée . Elle est à nouveau scolarisée et Marie Hélène peut l’appeler au téléphone régulièrement.

 

Démarches envisagées

Marie-Paul Delhon, au nom  du comité de soutien,  et Marie-Hélène  souhaitent rencontrer Madame  Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’Homme, auprès du ministre des Affaires étrangères. Elle est chargée par Monsieur Bernard. Kouchner de la question de l’adoption internationale.

Madame Yade disait en novembre 2007 dans un discours à l’Agence Française d’Adoption dans un colloque sur l’adoption internationale. :

 « J’ai la joie de vous annoncer que, lundi, le Premier ministre Népalais a confirmé à notre ambassadeur qu’il avait ordonné l’instruction des dossiers d’adoption internationale suspendus depuis mars dernier. »

Elle s’engageait à recevoir les familles rencontrant des difficultés dans leurs démarches au Népal.  (cf site internet du ministère français des affaires étrangères).

 

En accord avec Marie-Hélène, Marie-Paul  va envoyer dans les jours à venir  un courrier à l"ambassadeur  de France au Népal et à l'ambassadeur du Népal en France.

Nous vous tiendrons au courant des démarches et de leur résultat et éventuellement vous solliciterons pour les appuyer.


 

Merci à  chacun  de votre soutien moral.  

Par Marie-Paul Delhon - Marie-Annick Le Pannérer
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Jeudi 7 février 2008
Nous apprenons qu’une fois encore, un groupe d’adoptants a récemment obtenu des visas après avoir mené des procédures en violation des conventions ratifiées par la France et le Cambodge. Ces conventions — comme le précisent très clairement le site du Ministère des affaires étrangères et celui de l’Agence française de l’adoption - prévoient un encadrement exclusif par l’AFA ou OAA (à ce jour un seul est autorisé et habilité par le Cambodge), ce qui, dans ce cas, n’a pas été respecté.

EFA a remis, 1er février, une lettre publique adressée à Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, au cabinet de Rama Yade. Cette lettre souligne le risque que font courir de telles pratiques sur le regard porté sur nos enfants, sur la crédibilité des autorités françaises en matière d’éthique ainsi que le discrédit jeté sur la signature française de conventions.

EFA avait, déjà, le 15 décembre 2005, publié un communiqué « Quand la France oublie l’éthique en matière d’adoption » à propos d’adoptions illégales au Cambodge.

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR BERNARD KOUCHNER MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

Paris, le 1er février 2008

Monsieur le Ministre
Le 15 décembre 2005 Enfance & Familles d’Adoption publiait un communiqué intitulé « Quand la France oublie l’éthique en matière d’adoption ». Nous attirions l’attention sur l’attitude de la France qui avait entériné des démarches entreprises par des familles françaises au Cambodge alors que ce pays était fermé à l’adoption « parce que de sérieux doutes planaient sur l’adoptabilité des enfants ».

Le 31 mai 2007, j’écrivais à Monsieur Nicolas Sarkozy, président de la République : « […] nous osons espérer de votre part une rupture claire avec des pratiques antérieures en matière de ‘visas de complaisance’. Il est insoutenable, pour des milliers de candidats qui suivent scrupuleusement les procédures et restent dans la légalité, au prix souvent de très longs délais, de constater que quelques-uns bénéficient de passe-droits, parce qu’ils ont des contacts, parce qu’ils instrumentalisent les médias. Cette inégalité de traitement est inacceptable, pour les familles mais aussi pour l’obligation d’éthique que nous imposent nos engagements internationaux.»

Le 17 novembre 2007, dans un message que vous adressiez à notre mouvement à l’occasion de notre congrès, vous écriviez : « La priorité que vous accordez aux droits des enfants et l’accompagnement des familles dans une démarche de responsabilité sont des valeurs auxquelles ce ministère croit profondément ».

Quelques jours auparavant, l’Agence française de l’adoption (AFA) organisait un colloque invitant les pays d’origine à faire part à la France de leurs attentes. Le 26 février 2008, l’organisation non gouvernementale Terre des Hommes rendra publique au Parlement européen une étude comparative sur l’éthique des pays d’accueil européens en matière d’adoption.

Or nous apprenons qu’une fois encore, un groupe d’adoptants a récemment obtenu des visas après avoir mené des procédures en violation des conventions ratifiées par la France et le Cambodge, qui prévoient un encadrement exclusif par l’AFA ou par le seul organisme autorisé pour l’adoption habilité par le Cambodge.

Outre que de telles pratiques font porter sur nos enfants un regard qui n’est pas, pour le moins, facile à vivre, comment les autorités françaises peuvent-elles être crédibles quand elles exigent des candidats ne bénéficiant pas de passe-droits une éthique irréprochable ?

Aujourd’hui, nous vous demandons quelles dispositions vous comptez prendre afin de mettre fin à ce type de pratiques qui, au mépris des enfants qui en sont l’enjeu, au mépris des pays d’origine des enfants et se rajoutant à l’affaire Arche de Zoé, jettent le discrédit sur la signature française de conventions et le doute sur l’éthique dans la politique française en matière d’adoption.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’assurance de ma haute considération.

Janice Peyré
Présidente d’Enfance & Familles d’Adoption
Membre du Conseil Supérieur de l’Adoption (CSA)
Membre du Conseil National pour l’Accès aux Origines Personnelles (CNAOP)
Par ..
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Jeudi 24 janvier 2008
Des nouvelles photos ont été mises en ligne, venez les consulter sur l'album photo "Neha" et surtout n'hésitez pas à laisser un message à Marie-Héléne et Neha ! 

  
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Par sgolfy
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Jeudi 24 janvier 2008
J’écrivais en mars/avril 2007 :
« Les nouvelles recueillies par M-H à Kathmandu sembleraient indiquer que les autorités népalaises ont une démarche positive pour tenter de débloquer la situation, mais …….coté Consulat à Kathmandu, la consule semble ignorer l’existence de l’entretien avec la psy, et coté MAI et Ministère des Affaires Etrangères, ils disent qu’ils n’ont pas de nouvelle des autorités népalaises et ils considèrent que la balle est dans le camp du Népal qui officiellement aurait été à  l’origine du blocage de ce dossier. »
Puis
« L’ambassadeur français au Népal est en cours de changement. ….Nous avons la nette impression depuis la nomination du nouvel ambasadeur que les français voudraient renouer avec les népalais.
….En fait, les népalais considèrent qu’ils avaient donné toutes les autorisations et que ce sont les français qui ont bloqué ……. Il s’agit donc bien à la base d’un blocage diplomatique. »
 
Donc, l’ambassadeur de l’époque a été mis en retraite, et un nouvel ambassadeur issu du Quai d’Orsay a été nommé en avril 2007 (mais il n’est arrivé qu’en août 2007), avec pour mission de renouer diplomatiquement avec le népal. En particulier il a pour mission de débloquer le dossier des adoptions, car l’affaire est devenue énorme ! 
 
En effet, le dossier Neha n’était que l’enclenchement d’un blocage généralisé ; j’ai appris que ce type de procédé est très classique et a déjà été pratiqué antérieurement par la France dans plusieurs pays, en Asie, en Afrique, en Europe centrale. Le but des français est de forcer les pays d’origine des enfants adoptés à entrer dans la réglementation de la convention de La Haye.
Pour cela la France « sélectionne » un dossier otage sur lequel il a été détecté un doute, puis on met au pied du mur le pays concerné (dans le cas de Neha, il a été écrit diplomatiquement par la France au Népal qu’il avait été fait des faux,que l’on connaissait le nom et l’adresse des parents, etc…, ce qui s’est avéré faux ensuite), puis on bloque toute adoption jusqu’à ce que le pays cède, ce qui a demandé plusieurs années dans certains pays.
 
Le problème est que les népalais ont été très vexés des accusations portées par la France. Depuis le début ils disent qu’ils considèrent que tout provient des français, et qu’ils ne voient pas pourquoi ils remettraient en question la décision prise en fin décembre 2006 de nommer Marie-Hélène mère adoptive de Neha.
L’affaire a grossi parce que le blocage français, par remise en question de « l’adoptionabilité» de Neha, a entraîné dans un premier temps le blocage par les népalais des 52 dossiers en cours pour une adoption par des français, et, dans un deuxième temps, le nouveau ministre de la Famille népalais maoïste exaspéré et insensible aux adoptions (j’ai entendu dire qu’il aurait lui-même abandonné ses enfants dans un orphelinat) a bloqué toutes adoptions internationales (358 dossiers en cours pour tous les pays du monde).
 
Donc, pendant six mois d’avril à Septembre 2007, les administratifs français et népalais nous ont baladés.
 
Neha a vécu avec Marie-Hélène depuis le début janvier 2007 ; elle va à l’école, parle maintenant très correctement l’anglais et passablement bien le français, apprend beaucoup et très vite car elle est très intelligente (elle aurait de l’ordre de 7ans).
Marie-Hélène s’était inscrite à la fac pour apprendre le népalais et pour obtenir un visa lui permettant de rester dans le pays (visa touristique seulement possible pour 6mois), mais elle a lâché les cours ces derniers temps car le népalais est très difficile, et le moral n’y est pas (de plus on se débrouille très facilement au Népal en anglais).
 
En août 2007, Martine et Jacques sont allés au Népal (après Nita qui y était en février) avec deux buts :
-          tenter de faire progresser le dossier, mais l’ambassadeur a refusé de me recevoir et j’ai été reçu par la vice-consule (les infos et les messages sont tout de même passés),
-          faire sortir Marie-Hélène et Neha de leur quotidien stressant : Nous avons fait allonger un peu des vacances de Neha et nous avons fait un voyage passionnant et détendant dans le pays (tour comme nous aimons, semi à l’aventure avec un confort correct sans trop, et surtout des contacts et échanges avec la population).
 
En octobre et novembre, Agnès et son fils, puis Béatrice sont allées vivre quelques semaines avec Marie-Hélène et Neha, et elles ont visité aussi du pays avec elles ce qui a permis de maintenir le moral.
 
En novembre, le nouvel ambassadeur français à Katmandu a eu plusieurs contacts avec le ministre népalais de la Famille ; Conclusion : la volonté annoncée de débloquer la situation concernant l’étude des 52 demandes françaises d’adoption en cours, mais en ce qui concerne Neha le ministre népalais maoïste demanderait de reprendre le dossier à zéro.
Et l’ambassadeur fait savoir à Marie-Hélène que la seule solution serait de retrouver les parents biologiques pour leur faire signer un consentement, et qu’il se ferait alors fort de débloquer la situation.
Mais personne ne connaît le nom des parents biologique et encore moins leur adresse, ni coté français ni coté népalais.
 
Marie-Hélène confie alors à son avocat local une recherche des parents biologique.
Et la recherche s’est avérée fructueuse par le biais de nombreux intermédiaires, dont un pseudo-oncle dont se souvenait Neha. En fait, les parents biologiques de Neha étaient en Inde, à 800km de Katmandu.
 
Une première rencontre avec les parents biologiques de Neha a eu lieu, l’avocat étant allé les chercher lui-même à la frontière népalo-indienne à 400km.
 
Depuis, MH a confirmé auprès des parents biologiques son souhait de rester mère adoptive de Neha ; son avocat népalais, avec l’aide de son avocat français, a fait comprendre aux parents biologiques qu’il était incontournable de faire les déclarations « en bonne et due forme » et que c’est à cette seule condition que Neha pourrait venir en France comme fille de MH.
Nous en sommes là, les démarches au Népal sont EXTREMEMENT lentes ! L’affaire semble, enfin, prendre un caractère positif et encourageant pour tous et surtout pour MH qui a obtenu, par son avocat, la confirmation orale de la volonté des parents de Neha qu’elle soit adoptée par MH.
 
En France, le dossier a fait le tour des ministères concernés, et tout le monde est au courant : nous avons fait intervenir des ministres, des députés, Mr Colombani, etc…, mais vous avez appris comme moi que depuis 8 mois le quai d’Orsay avait connaissance du dossier du Darfour !!!
 
Nous en sommes là le 14 janvier 2008, une année après !!!
 
Heureusement, Marie-Hélène est actuellement soutenue par son amie Marie-Paul partie à Katmandu pour y passer le mois de janvier.
 
Nous gardons toujours espoir de voir la situation aboutir.
Par Jacques Le Pargneux
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Vendredi 4 janvier 2008
Chers amis
 
Voici les dernières nouvelles concernant Marie Hélène et Neha depuis la réunion du 19 novembre.
Elles datent du 2 janvier.
 
En novembre, les directeurs de l’orphelinat avaient reçu un courrier émanant du Ministère Népalais de la Femme demandant le retour de Neha à l’orphelinat. 
Neha a du changer d’école et aller à celle où vont les enfants de l’orphelinat.
Celle ci a pu négocier avec l’aide de l’ambassadeur de France de rester avec Neha et de loger à l’orphelinat jusqu’à hier.
Depuis le 1er janvier, les responsables de l’orphelinat lui ont demandé de le quitter. De ce fait, elle est retournée chez elle à Katmandou. (Neha quant à elle  reste à l’orphelinat)
 
Les parents biologiques qui vivent en Inde ont été retrouvés et se trouvent actuellement au Népal. Ils n’ont pas encore signé l’acte d’abandon.
Une fois,  cette signature obtenue, la procédure d’adoption devra être reprise devant les autorités népalaises à son point de départ.  C’est à cette condition que l’ambassade de France accordera  un visa à Neha pour qu’elle vienne en France.
L’avocat népalais est parti le 2 janvier les retrouver. Affaire à suivre.
 
Les avocats français et népalais travaillent en lien étroit. Marie Hélène continue toutes ses démarches auprès des autorités népalaises et françaises en présence de son avocat népalais.
Elle ne se fait pas de souci quant à la prolongation de son visa de séjour.
 
Elle a rencontré une française adoptante qui a fait le choix de rester au Népal tout le temps de la procédure d’adoption. Elles sont amies et se voient tous les jours. Elles voient de plus les parents adoptants qui viennent à chaque vacance voir leur enfant. Il y a de manière presque continue des français qui séjournent  à Patan où se trouve l’orphelinat.
 
Au 2 janvier, 8735 € sont sur le compte ouvert pour le soutien à marie Hélène et Neha.
Le comité de soutien est composé   de collègues de travail, d’amis  de toute la France, de parents adoptants et de parents qui ont déjà adopté. Ils avaient rencontré Marie Hélène  dans les démarches précédentes.
 
Sa famille est très présente et continue de la soutenir et la conseiller dans ses démarches.
 
Marie-Paul Delhon part du 3 au 28 janvier au Népal. Elle lui amène des cadeaux, photos … de sa famille
 
 
 
Par Marie-Annick Le Pannerer
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Samedi 8 décembre 2007
Réunion comité de soutien pour Marie-Hélène et Neha
19 novembre 2007
 
Présentation des personnes présentes (une vingtaine) : amis, collègues de travail (Ecole des Parents et Educateurs),  membres de CVX (Communauté Vie Chrétienne, communauté spirituelle à laquelle Marie Hélène se rattache)
 
Rappel de l’origine de ce comité de soutien.
Il est né suite à un appel de Marie Hélène lancé en sept 07. Elle demande un soutien financier  pour couvrir les frais de l’avocat spécialisé en adoption internationale qu’elle a engagé pour trouver une solution au problème de visa qu’elle rencontre Elle estime le coût de sa prestation  entre 5000 et 10 000€.
Elle a demandé à Marie-Paul et Michel Delhon de prendre en charge la récolte des fonds et la gestion de ce compte. Un compte bancaire a été ouvert à cet effet.
Contrairement à une association, il n’existe pas de règles juridiques régissant le fonctionnement d’un comité de soutien
 
Démarches en cours
Pour l’instant, l’avocat n’a pas entamé de procédure juridique. Il a contacté les autorités françaises mais n’a  reçu aucune réponse  Il n’a pas demandé d’honoraires pour l’instant.
 
Fonctionnement  du comité de soutien
Le comité de soutien n’effectuera pas de démarches sans l’aval de Marie-Hélène.
Sa mission :
  • Soutien financier pour payer les frais d’avocat.
  • Réflexion et mise en oeuvre  (en lien avec l’avocat) de démarches à effectuer pour soutenir Marie Hélène
S’il reste de l’argent, les sommes récoltées pourraient servir au :
  • Soutien financier    Marie Hélène et Neha pour  vivre au Népal
  • Financement des billets de retour
  • Soutien financier au retour (rappel : elle est en congé sabbatique depuis janvier 2007 et ne reçoit plus de salaire depuis cette date et a perdu un de ses emplois)
Marie–Hélène se proposait de rembourser les sommes versées par les uns et les autres. Les membres présents ne souhaitent pas ce remboursement et lui en font don.
           
Adhésion
Les personnes voulant adhérer au comité de soutien peuvent se faire connaître.  
Compte rendu
Un compte rendu des travaux du comité de soutien sera envoyé aux donateurs et personnes intéressées.
Si possible une adresse Internet est souhaitée pour vous envoyer des nouvelles du comité de soutien
 
 
 
Nouvelles de Marie- Hélène au 3 décembre.
Suite à un appel téléphonique de Marie- Hélène, on a appris qu’elle devait remettre Néha à l’orphelinat après décision des autorités népalaises. L’adoption n’est pas contestée par ces mêmes autorités. Légalement, Neha est toujours la fille adoptive de Marie- Hélène. L’avocat népalais recherche les parents biologiques de Neha afin qu’ils signent l’acte d’abandon permettant de régulariser la situation.. Si ce document est remis à l’ambassadeur de France, il devrait donner son accord et délivrer le visa de Neha.
Il faut encore attendre 2 à 3 semaines pour savoir si on les retrouve.
 
« Les petits ruisseaux faisant le grandes rivières » au 3 décembre,  4 075  € st disponibles sur le compte.
Par Marie-Annick Le Pannerer
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Samedi 10 novembre 2007
Katmandu, le 7 novembre 2007
 
Bonjour à chacune et chacun,
 
Début d’un onzième mois ici ; je ne pensais vraiment pas que ce serait possible…
Après ma lettre SOS envoyée en février, je reviens vers vous, demander de l’aide ; les autorités françaises continuant à tenir une position de refus de délivrance du visa de Neha, j’ai dû faire appel à un avocat au Népal et à un autre en France. Depuis fin janvier, je suis sans revenus étant en congé dit sabbatique. L’un de mes employeurs (50 % de mon salaire) m’a dit qu’il ne pourrait pas m’attendre et que je ne retrouverai pas mon poste à mon retour.
Depuis le début, je suis soutenue financièrement par ma famille mais le coût d’un avocat en France va être important (à priori entre 5000 et 10000 euros, en fonction de ses actions).
 
Plusieurs d’entre vous m’ont proposé ces derniers mois leur aide financière ; jusqu’à présent j’ai refusé, cette démarche étant difficile pour moi, sans doute par orgueil. Aujourd’hui, compte-tenu de la situation, je n’ai plus vraiment le choix : il est extrêmement peu probable qu’une solution amiable soit trouvée avec les autorités françaises. Seule une action juridique peut peut-être permettre de trouver une issue. Sinon, je devrai abandonner Neha en la remettant dans un orphelinat ou essayer de m’installer au Népal en y trouvant un emploi, ce qui est très difficile. Je n’arrive pas à me résoudre à penser à l’une ou l’autre de ces solutions.
Pour ceux de la région normande, sachez qu’un comité de soutien se met en place à Caen ; la première réunion aura lieu le lundi 19 novembre à 20h30 dans une salle du presbytère St Joseph (désolée pour les allergiques !), au 12 rue Pierre Corneille, quartier du chemin vert à Caen. C’est elle qui lance cette 1ère réunion et se propose de collecter les fonds. Si certains ont du temps, elle aura sûrement besoin d’aide.
Marie-Paul a ouvert un compte à son nom en spécifiant « soutien à Marie-Hélène » ;  
Je souhaite que chacun se sente totalement libre vis-à-vis de ma demande ; je sais que certains d’entre vous ont de réels problèmes financiers, la vie ne les ayant pas épargnés… d’autres ont des charges importantes.
Je ne veux pas que l’amitié et l’affection que nous nous portons puisse être éraflée ; elle m’est essentielle ;  c’est ce qui me permet de tenir dans la tempête.
J’ai demandé à ne pas être au courant des sommes versées par les uns et les autres mais à connaitre uniquement les noms, souhaitant vous remercier. Il parait que les petits ruisseaux font de grandes rivières, alors…
 
Un blog a été créé par une amie. Il est à l’adresse http://adoption-neha.over-blog.com/ Nous essayerons d’y mettre des nouvelles et infos régulièrement.
Neha va bien ; elle a repris l’école fin octobre après 15 jours de vacances. Mes deux sœurs sont venues me rendre visite successivement ainsi que l’un de mes neveux. L’une d’entre elles est ici jusqu’à fin novembre, ce qui rend mon quotidien plus léger.
 
Merci à chacun de sa présence ; la communication est difficile entre ici et la France mais je sais que vous êtes nombreux à vous manifester ; sachez que cela m’aide vraiment.
 
Avec toute mon affection.  Marie-Hélène
 
PS : merci de transmettre ce courrier à ceux qui n’ont pas d’adresse email et de le renvoyer par email à nos connaissances communes. J’ai très peu d’adresses email ici ; je vous laisse donc communiquer entre vous.
Par Marie-Héléne Le Pargneux
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  • : Adoption de Neha au Népal
  • : Ce blog a pour but de faire connaitre l'histoire Neha et de sa maman. Faire partager tous les problèmes qu'elle rencontre pour adopter sa fille et peut-être trouver une solution
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